La télémédecine, une pratique prometteuse en Polynésie

La télémédecine est une pratique médicale qui permet de bénéficier de soins à distance grâce aux télécommunications. Cela permettrait de faciliter la vie des habitants des îles éloignées. En Polynésie, l’atoll de Tetiaroa en a fait l’expérience en avant-première.

La télémédecine, une pratique prometteuse© POLYNÉSIE LA 1ÈRE

La télémédecine promet des méthodes plus rapides et plus simples, surtout pour les îles des archipels éloignés de Tahiti.

Le principe est simple : les professionnels de santé doivent se munir d’une mallette spéciale à l’intérieur de laquelle se trouvent plusieurs outils que l’on peut connecter.

En plus de cela, elle permet aussi d’effectuer des vidéoconférences avec les médecins de Papeete.

Le système fonctionne avec un ordinateur utilisant le cloud computing (« l’informatique en nuage »). En clair, l’ordinateur communique, par internet, avec le « nuage informatique » dans lequel sont stockés les dossiers médicaux des patients.

Pour en savoir plus sur le fonctionnement de la télémédecine :

La télémédecine

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Source : Polynésie la 1ère – La télémédecine, une pratique prometteuse – Mercredi 1er Mars 2018 à 15:17

Par |2020-07-29T19:28:48+02:00mars 2nd, 2018|Actualités|Commentaires fermés sur La télémédecine, une pratique prometteuse en Polynésie

Les pompiers de Corrèze sauvent des vies avec Télécardia – France Bleu

Il faut 5 minutes au total pour réaliser l’électrocardiogramme et pour que le médecin régulateur du Samu le reçoive.
© Radio France – Philippe Graziani

Depuis un an le Service d’Incendie et de Secours de la Corrèze, en lien avec le Samu 19, a lancé une expérimentation. Il a équipé cinq centres de secours d’un dispositif embarqué dans les véhicules d’intervention, permettant de faire des électrocardiogrammes.

C’est une innovation des pompiers corréziens. Le SDIS du département a eu l’idée de faire réaliser des électrocardiogrammes par ses secouristes. Depuis un an, cinq de ses centres de secours, tous en milieu rural, Bort les Orgues, Treignac, Argentat, Lubersac, et Beaulieu sur Dordogne ont été dotés d’un appareil qui permet facilement de réaliser un électrocardiogramme. Les pompiers de ces centres ont été formés spécialement. Mais ils ne réalisent que le cliché. Celui-ci est transmis automatiquement, via le réseau radio du SDIS, au médecin régulateur du Samu qui reste maître du diagnostic et de la décision concernant le malade.

Des vies sans doute sauvées

« Nos pompiers sont, en quelque sorte, l’œil sur le terrain du médecin régulateur » explique Stéphane Galy, le pharmacien du SDIS. Un atout notamment en milieu rural, avec des victimes éloignées souvent des équipements qui peuvent leur sauver la vie. Cette réalisation de l’examen directement par les pompiers permet de gagner du temps, il faut à peine cinq minutes pour transmettre le cliché, et il permet de prendre la décision la plus pertinente pour prendre en charge cette victime. Et des vies ont déjà été sauvées affirme le colonel Ivan Paturel, le commandant du SDIS Corrèze. « A Bort les Orgues, nous avions pris en charge un patient qui n’avait pas d’antécédent cardiaque. Mais en lisant l’électrocardiogramme le médecin régulateur a détecté un problème ». Et la personne a été immédiatement dirigée vers le CHU de Clermont-Ferrand au lieu d’aller à Tulle comme prévu initialement.

Quatre autres centres équipées en 2017

En un an, 200 électrocardiogrammes ont ainsi été pratiqués par les pompiers corréziens. Un succès qui a décidé le SDIS à poursuivre le déploiement des appareils. Quatre autres centres de secours en seront équipés cette année. Comme les premiers ils seront choisis dans des secteurs isolés. Mais l’ambition du SDIS est à terme d’équiper ses 36 centres, y compris ses centres urbains.

Source : France Bleu Limousin – Les pompiers de la Corrèze sauvent des vies en réalisant eux-mêmes des électrocardiogrammes – Mardi 21 Mars 2017 à 19:01

Par |2020-01-02T16:09:17+01:00mars 22nd, 2017|Actualités|Commentaires fermés sur Les pompiers de Corrèze sauvent des vies avec Télécardia – France Bleu

PARSYS Télémédecine, partenaire de l’expédition Ultima Patagonia 2017

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Ils repartent

Après vingt ans d’exploration et sept expéditions successives dans les îles calcaires de l’Archipel de Patagonie occidentale, Ils ont découvert les Glaciers de Marbre, les plus grandes cavités d’Amérique australe, des espèces animales nouvelles, des peintures rupestres inconnues et les vestiges archéologiques des premiers habitants de ces contrées hostiles.

Ils ont parcouru l’Archipel de Madre de Dios et celui de Diego de Almagro, à la recherche de grottes et de gouffres. Ils y ont éprouvé le bonheur de la découverte, celui de l’exploration pure et la satisfaction d’avoir pu partager le fruit de leurs travaux avec le plus grand nombre.

Pourtant, trop isolée, toute la moitié nord de Madre de Dios leur est restée inaccessible ! Par 50°10 de latitude sud, le fjord Barros Luco et son karst inexploré les défient toujours. En 2006, 2008, et 2010, ils n’ont pu en effleurer que la rive sud, en profitant de fenêtres météorologiques étroites, en portant leurs bateaux à travers la montagne ou grâce à des déposes héliportées par les armées française et chilienne.

Mais au nord, un plateau de 150 km² est encore vierge de toute exploration : le potentiel de découverte y est exceptionnel. C’est pour se confronter à ce challenge qu’ils retournent en Patagonie. Forts de l’expérience acquise lors de toutes ces expéditions, forts d’une équipe sans cesse renouvelée et rajeunie, forts de leur motivation, oui, ils repartent. Ils seront là-bas début 2017 pour y poursuivre quatre objectifs : découvrir, comprendre, partager, préserver.

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Ultima Patagonia 2017 : une équipe, un projet

Une équipe très expérimentée

Avant son départ, toute expédition doit résoudre deux problèmes : définir ses objectifs et se donner les moyens de les atteindre. Mais cela passe au départ par une équipe franco-chilienne très solide, multidisciplinaire, dont le noyau dur connaît la région depuis 20 ans. Expériences communes en milieu extrême, compétences multiples et très forte motivation font sa principale force.

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Les objectifs de l’expédition

Ils sont clairs : malgré quatre expéditions successives montées par Centre Terre sur Madre de Dios, plus de la moitié reste quasiment inexplorée : il s’agit de la partie nord de l’île, délimitée au sud par le fjord Barros Luco et au nord par le canal Trinidad. Au total, ce sont plus de 200 km² qui sont inconnus, si l’on excepte quelques très rares incursions principalement côtières. Ce qui a protégé la virginité de ce vaste espace, c’est son inaccessibilité. Par mer, l’approche est soumise à l’imprévisibilité de l’océan. Par terre, les distances sont trop grandes depuis le seul lieu habité : l’île de Garello et sa base minière. Il faudra donc forcer le passage par mer, se faire déposer sur la côte nord du Barros Luco – seul lieu un peu protégé – et construire une base scientifique, lieu de vie à l’abri du climat hostile de cette région du globe, caractérisé par la permanence et la violence de ses vents et de ses pluies.

 

PARSYS Télémédecine, partenaire médical de l’extrême

Lors de la précédente expédition de 2014, PARSYS Télémédecine comptait déjà parmi ses partenaires en fournissant notamment une valise de télémédecine et les moyens d’assurer une téléconsultation avec le CCMM basé en France via une connexion satellite.

Enrichie par cette expérience, qui a su prouver son utilité sur le terrain, Ultima Patagonia 2017 repart à nouveau avec une version améliorée de cette valise de télémédecine avec cette fois-ci une volonté forte de démontrer dans les faits l’intérêt d’un tel équipement dans des conditions extrêmes.

PARSYS Télémédecine offre notamment la possibilité à l’équipe de scientifiques de s’assurer d’un suivi médical même au bout du monde. La liaison satellite avec le CCMM de Toulouse est assurée par son partenaire exclusif Marlink, pionnier des solutions de communication critiques pour les clients opérant dans des environnements difficiles.

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Objectifs à atteindre

  • Exploration et étude des principales résurgences.
  • Prospection, exploration et topographie des pertes et cavités du plateau.
  • Géographie physique et Sciences de la Terre : climatologie, hydrologie-hydrochimie, bathymétrie, géologie, géomorphologie, dépôts souterrains, paléoclimatologie…
  • Sciences du Vivant : botanique, zoologie.
  • Géoarchéologie : sites kawésquar et contexte.
  • Communications : site internet-forum, visioconférences (avec les scolaires).
  • Tournage et réalisation d’un film documentaire (TV, salle).
  • Rassembler les critères UNESCO pour une future demande d’inscription.

 

Pour en savoir plus :

www.centre-terre.fr

 

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Par |2016-12-23T14:23:32+01:00décembre 23rd, 2016|Actualités|Commentaires fermés sur PARSYS Télémédecine, partenaire de l’expédition Ultima Patagonia 2017

PARSYS Télémédecine était à la Paris Healthcare Week 2016 avec ERGOTRON

Du 24 au 26 mai 2016, PARSYS Télémédecine présentait sa solution de télémédecine sur le stand de son partenaire ERGOTRON à la Paris Healthcare Week 2016.

Stand Ergotron 2016

 

logo_parishealthcare_weekLa Paris Healthcare Week est l’événement professionnel des équipements, solutions et technologies pour la gestion et la transformation des établissements de santé.

Organisée par PG Promotion pour le compte de la Fédération hospitalière de France, la Paris Healthcare Week s’est déroulée du 24 au 26 mai 2016 à Paris Expo, Paris, France.

L’événement a accueilli près de 30 000 experts, décideurs et professionnels de santé impliqués dans la construction, l’équipement, la connexion et le management des établissements de santé.

Ces derniers ont donc pu à cette occasion découvrir notre solution de télémédecine sur une base de Chariot ERGOTRON directement sur le stand de notre partenaire.

Par |2016-05-30T14:38:01+02:00mai 30th, 2016|Actualités|Commentaires fermés sur PARSYS Télémédecine était à la Paris Healthcare Week 2016 avec ERGOTRON

PARSYS Télémédecine aux Salons de la Santé et de l’Autonomie 2014

SSA 2014Cette année encore, PARSYS Télémédecine participe aux Salons de la Santé et l’Autonomie.

Vous pouvez nous retrouver tout au long de l’événement au stand n° VSE6

Les Salons de la Santé et de l’Autonomie 2014, qu’est-ce que c’est ?

Logo SSA 2014

Il s’agit du regroupement de 3 événements professionnels majeurs des secteurs du sanitaire et du médico-social. Trois jours décisifs pour initier ou conclure des affaires – trois jours de découvertes et d’échanges.

HopitalExpo, GerontExpo-HandicapExpo et Health-ITExpo, trois Salons de la FHF, organisés par PG Promotion se sont tenus conjointement pour la première fois en mai 2013 sous la dénomination « Les Salons de la Santé et de l’Autonomie ».

Un challenge ambitieux dans la mesure où chaque salon possédait une identité forte et ancrée dans les esprits ! Pour autant, il était devenu nécessaire de proposer, à l’image de la vision développée par la Fédération hospitalière de France (FHF) pour le système de santé, une manifestation commune réunissant les acteurs hospitaliers, médico-sociaux, et les entreprises de santé.

Les Salons de la Santé et de l’Autonomie rassemblent sur trois jours ces secteurs en développant des espaces communs, des réflexions croisées, initiant ainsi les synergies dont notre système a besoin.

C’est pourquoi, s’inscrivant dans une démarche similaire de recherche de synergie entre les secteurs de la santé, PARSYS Télémédecine s’associe à nouveau à cet événement cette année.

Par |2014-05-20T11:04:59+02:00mai 20th, 2014|Actualités|Commentaires fermés sur PARSYS Télémédecine aux Salons de la Santé et de l’Autonomie 2014

Télémédecine à la résidence Topaze

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C’est par une découverte des lieux et une démonstration de télémédecine qu’a été officiellement inaugurée la résidence Topaze (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, Ehpad).

« Les tendances sociétales que sont le vieillissement de la population, l’allongement de la durée de la vie, l’isolement des personnes âgées représentent un nouveau défi pour les seniors et leurs familles », a rappelé Jacques Pleurmeau, président du groupe Hom’Age, en présentant la nouvelle résidence dozuléenne. La sixième du groupe.

Une structure « innovante qui se caractérise par un espace de vie moderne, spacieux, à l’architecture adaptée aux besoins des personnes âgées au travers de lieux de vie spécifiques : accueil de jour, unités protégées, unités gériatriques et un Pôle d’activités et de soins adaptés (Pasa). »

Sophie Gaugain, maire, s’est quant à elle réjouie de l’ouverture de ce nouveau lieu d’accueil pour personnes âgées qui a également généré la création d’emplois sur le secteur.

78 chambres et un accueil de jour

Ce sont 76 lits permanents et deux accueils temporaires qui sont proposés à la résidence Topaze par toute l’équipe dirigée par Karine James. Avec « une unité protégée destinée aux résidents présentant une maladie d’Alzheimer, ou apparentée, avec trouble du comportement. Un Pôle d’activité et de soins adaptés (PASA) et un Pôle gériatrique spécialisé dans la prise en charge des pathologies du grand âge et de leur prévention. »

Un accueil de jour d’une capacité de 10 places est également prévu pour les séniors vivant à domicile et leur permet ainsi de bénéficier d’une prise en charge d’une ou deux journées par semaine par une équipe spécialisée.

Télémedecine et e-santé

Présenté par le Dr Marc Goulet de Rugy, directeur du Pôle e-santé, et la société Parsys, le projet de télémédecine « consiste à répondre à un défi sociétal majeur. Par le développement des nouvelles technologies, nous pouvons améliorer considérablement l’accompagnement de nos seniors ».

Une innovation attendue dans les Ehpad de Basse-Normandie pour 2015. « L’idée est d’améliorer la prise en charge en maintenant au maximum la personne âgée dans son environnement. »

Source : Ouest France

Par |2014-05-02T10:53:17+02:00mai 2nd, 2014|Actualités|Commentaires fermés sur Télémédecine à la résidence Topaze

Télémédecine : un plan, vite !

Jean Louis SCHMITLIN - PrésidentPas une décision dans les entreprises et les administrations françaises n’échappe à cette valeur partagée qu’est l’immobilisme : la France, championne du pessimisme, condamnée aux blocages institutionnels, n’a-t-elle d’autre choix que la gestion de crise et le “ serrage de boulons ” ? Pour en sortir, pourquoi ne pas utiliser notre meilleure arme ? Quand la volonté se mêle à l’inquiétude, les Français semblent sublimer leurs divisions. Et cela fait un plan.

Quand la France s’est découverte en retard, elle a souvent su dans le passé réagir de façon exceptionnelle. Le rattrapage du téléphone hexagonal ou l’équipement électrique dans les années 70 sont des exemples de réussite pas si loin de nous. Appliquons cela aux métiers de demain. Il existe des domaines dans lesquels nous pouvons vite rattraper notre retard, puis prendre l’avantage. L’un de ces métiers est la télémédecine. Nul ne l’ignore, demain, nos signes vitaux (tension, électrocardiogramme, glycémie) pourront être examinés de là où nous nous trouvons (même au pôle Nord) par un centre médical distant.

Demain, notre médecin généraliste obtiendra instantanément les services d’un grand spécialiste. Demain, nous serons “ coachés ” à distance si nous devons subir à domicile une affection de longue durée. Nous avons déjà en France de belles réussites technologiques : le suivi par le Samu des navires de commerce français où qu’ils se trouvent, les programmes Vigisanté et Diabeo de gestion de patients à domicile, par exemple. Cependant, nous en sommes seulement au stade des projets pilotes, alors que nos voisins se trouvent souvent à celui de l’industrialisation (Etats-Unis) ou de l’expérimentation massive (Allemagne, Norvège).

Notre système de santé a un caractère spécifique : conçu pour serrer les coûts dans une vision court-termiste, il est mal à l’aise pour lancer les nouveaux métiers comme la télémédecine. Dans une culture de management souvent basée sur le rationnement, beaucoup de décideurs s’autocensurent dès qu’il s’agit d’investissements d’innovation, car il leur sera plus facilement reproché d’avoir surinvesti dans des projets incertains que d’avoir raté une occasion de réinventer l’avenir.

Obnubilés par la nécessité de disposer de preuves cliniques incontestables, ils scrutent dans le moindre détail cet Ovni qu’est la télémédecine et se contentent d’investir dans de petites expérimentations tout en exigeant un niveau technique et médical irréprochable. Etre intraitable sur le plan normatif et investir peu, c’est le plus sûr chemin pour l’impuissance. Nous en mourrons.

« Nous pouvons rattraper notre retard et même prendre l’avantage »

Nous n’aurons pas d’industrie de la télémédecine en France dans ces conditions. La Silicon Valley existe parce que les investisseurs et leurs clients (souvent l’armée américaine) font des paris très tôt lors de l’apparition d’une nouvelle industrie. Cela fait de magnifiques crashes, mais aussi des Apple et des Microsoft.

Si nous continuons à ne pas investir, les systèmes médicaux continueront d’être fabriqués en Chine et aux Etats-Unis (la balance commerciale est déficitaire de 50 % dans les dispositifs médicaux). Il faut donc inverser cette mécanique du sous-investissement en respectant deux principes simples. Le premier consiste à viser les applications qui peuvent facilement justifier l’investissement par une baisse des coûts rapide et une évidente amélioration de la santé publique.

Ainsi, mettre de la télémédecine dans toutes les maisons de retraite se “ rembourse ” en deux ans par la baisse des frais de transport et diminue l’embouteillage des urgences hospitalières. Le second porte sur l’investissement. En un mot, il faut passer à un vrai plan de développement et faire de la télémédecine une partie du prochain volet des investissements d’avenir annoncés par le président de la République.

Jean Louis SCHMITLIN
Président

Par |2013-08-02T14:47:26+02:00août 2nd, 2013|Actualités|Commentaires fermés sur Télémédecine : un plan, vite !

Reportage sur PARSYS Télémédecine pour l’émission 01Business sur BFM TV

Le 6 juillet 2013, dans l’émission 01Business sur BFM Business, était diffusé un reportage de Pauline Riglet sur PARSYS Télémédecine et la e-santé. Jean Louis Schmitlin, président de PARSYS Télémédecine, présentait les grandes lignes de la télémédecine et sa vision d’industriel à propos du secteur de la e-santé en France.

Le reportage sur PARSYS Télémédecine débute à 10:00.


01 Business
Le 6 juillet, L’actualité IT de la semaine a été débriefée par Bernard Dubs, fondateur BIT Analyst Group reçu par Frédéric Simottel dans l’émission 01Business, sur BFM Business.

Par |2013-07-11T15:36:03+02:00juillet 11th, 2013|Actualités|Commentaires fermés sur Reportage sur PARSYS Télémédecine pour l’émission 01Business sur BFM TV
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